Chez l'adulte, un rappel est nécessaire tous les 10 ans pour le maintien de l'immunité.

90 % des adultes ne sont pas à jour de leur vaccin.

68 % des cas de coqueluche sont transmis par des adultes.

Il est recommandé que l'ensemble des personnels en contact avec des enfanst de moins de 6 mois soit vaccinés.

Selon l'INVS, 150 cas de coqueluche et 2,7 décès de nourrissons pourraient être évités chaque année en adoptant la stratégie du cocooning


1ère cause de mortalité des nourrissons avant l'ère de la vaccination

1ère cause de mortalité des nourrissons de 10 jours à 2 mois, par infection bactérienne communautaire, actuellement.

45 à 60 millions de personnes dans le monde sont atteint par la coqueluche. Cette maladie cause 40 000 décès par an.

En 2012, une épidémie aux Etats-Unis a entraîné une augmentation de + 1300 % du nombre de cas.

Dans ses formes malignes la coqueluche a une évolution fatale dans 75 % des cas.


Mourir à l'âge de 3 mois n'est pas dans l'ordre des choses.

Mourir d’une maladie infantile telle que la coqueluche, 50 ans après l’introduction en France du premier vaccin coquelucheux, reste un non-sens.

Clara a contracté, avant toute vaccination possible à son âge, une coqueluche maligne qui ne lui a laissé que peu d'espoir d'être sauvée... Pourtant, mourir de la coqueluche n’est pas une fatalité. C’est grâce au maintien d’une bonne couverture vaccinale que la morbidité et la mortalité coquelucheuse ainsi que d’autres maladies infantiles avaient reculé. Aujourd’hui, cette couverture vaccinale régresse. Par négligence, par inconscience ou par manque d’information, beaucoup d’adultes ne sont pas à jour de leur vaccin et transmettent ces maladies aux nourrissons, qui ne peuvent pas être vaccinés avant l’âge de 2 mois. Premières victimes, ces tout-petits, lorsqu’ils sont hospitalisés en réanimation pédiatrique, ont peu de chance de survivre.

Pour que d’autres nourrissons, enfants, adultes ne meurent plus de ces maladies, INFORMONS sur l’utilité vitale de la vaccination et SOUTENONS la recherche médicale en réanimation infantile.

Sur 40 enfants admis pour une coqueluche dans 7 services de réanimation pédiatrique française en 2012-2013, 14 ont développé une forme maligne (soit 35 %).

21 % des nourrissons atteints d’une coqueluche sont hospitalisés en réanimation pédiatrique.

La coqueluche représente 1/3 des décès en réa pédiatrique.

86 % des nourrissons placés sous CEC (circulation extra corporelle) ou sous ECMO (assistance respiratoire extra corporelle) décèdent.

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