Mourir à l'âge de 3 mois n'est pas dans l'ordre des choses.

Mourir d’une maladie infantile telle que la coqueluche, 50 ans après l’introduction en France du premier vaccin coquelucheux, reste un non-sens.

Clara a contracté, avant toute vaccination possible à son âge, une coqueluche maligne qui ne lui a laissé que peu d'espoir d'être sauvée... Pourtant, mourir de la coqueluche n’est pas une fatalité. C’est grâce au maintien d’une bonne couverture vaccinale que la morbidité et la mortalité coquelucheuse ainsi que d’autres maladies infantiles avaient reculé. Aujourd’hui, cette couverture vaccinale régresse. Par négligence, par inconscience ou par manque d’information, beaucoup d’adultes ne sont pas à jour de leur vaccin et transmettent ces maladies aux nourrissons, qui ne peuvent pas être vaccinés avant l’âge de 2 mois. Premières victimes, ces tout-petits, lorsqu’ils sont hospitalisés en réanimation pédiatrique, ont peu de chance de survivre.

Pour que d’autres nourrissons, enfants, adultes ne meurent plus de ces maladies, INFORMONS sur l’utilité vitale de la vaccination et SOUTENONS la recherche médicale en réanimation infantile.

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